Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 12:48

Pour les élèves du lycée Kyoto de Poitiers, la rentrée 2009 a eu tous les ingrédients de la nouveauté. Leur scolarité va se dérouler dans le premier bâtiment 100% énergies propres. Ce lycée agricole et hôtelier est le premier établissement en Europe à n’utiliser aucune énergie fossile.

Les concepteurs du projet ont su utiliser de multiples ressources pour s’affranchir des énergies fossiles : l’orientation des bâtiments, l’enveloppe et l’inertie thermique, les matériaux utilisés, les équipements électriques de faible consommation, le solaire thermique pour la production d’eau chaude et le réseau urbain pour le chauffage. On aboutira ainsi à une réduction des consommations de chauffage de 90 kWh/m²/an à 1 kWh/m²/an et des consommations électriques de 45 kWh/m²/an à 4 kWh/m² /an. L’impact sanitaire et la recyclabilité des matériaux de la construction ont fait l’objet d’études approfondies. Cette expérience environnementale, vécue par les enseignants, les lycéens et leur famille, devrait bénéficier aussi au quartier en réhabilitation. En effet, le parc paysager du lycée sera partiellement ouvert au public ainsi que le restaurant pédagogique de ce lycée hôtelier. Sur le temps du midi les habitants pourront venir découvrir les plats préparés par les élèves apprentis en restauration.

 
Par Plateau Briard Environnement
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 11:16
En cette fin de période estivale où les employés municipaux des différentes communes de France entretiennent jardins, parcs et espaces verts communaux, Génération Ecologie pointe du doigt les municipalités qui continuent à déverser pesticides et autres produits phytosanitaires sur leur territoire, en dépit des risques environnementaux et sanitaires avérés de l’utilisation de telles substances. Pour les employés communaux qui manipulent quotidiennement des pesticides, le risque invisible et sournois est celui d’une intoxication chronique par doses infimes absorbées tout au long d’une vie de travail. Le risque d’être affecté par la maladie de Parkinson est ainsi multiplié par 1,8 lorsqu’on utilise régulièrement des produits phytosanitaires. Autre risque engendré par les pesticides : la réduction la fertilité masculine. Et c’est sans compter les ravages sur la biodiversité, faune et la flore confondus, d’une utilisation intensive de ces substances. Le Grenelle de l’environnement n’a pas permis de dégager de consensus sur cette problématique environnementale qui a des conséquences en termes de santé publique. C’est la raison pour laquelle Génération Ecologie en appelle à la responsabilité des municipalités, toutes étiquettes confondues, et lance un appel national en faveur d’une gestion différenciée des espaces verts communaux, dans laquelle les pesticides seront totalement exclus. Les alternatives aux traitements chimiques existent et sont viables. De surcroît, la norme « ZERO PESTICIDE » diminue le coûte de l’entretien et, par voie de conséquence, des charges de la ville, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise où bon nombre de municipalités ont décidé d’augmenter les impôts locaux. Par ailleurs, Génération Ecologie reste en attente du plan de réduction des pesticides promis par le Président de la République au lendemain du Grenelle de l’environnement. A cet égard, Génération Ecologie demande : - à Jean Louis BORLOO et à Bruno LE MAIRE de réaffirmer l’objectif de réduction de moitié de l’usage des pesticides dans les 10 prochaines années ; - à ce que ce plan soit complété par le lancement d’une étude épidémiologique nationale qui permettrait d’établir un lien direct entre un produit et un cancer. A partir de cette étude, il serait possible de dresser un tableau des maladies professionnelles qui fait aujourd’hui défaut pour tous ceux qui ont manipulé de telles substances tout au long de leur vie de travail.
Par Plateau Briard Environnement
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Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /2009 01:15

Est-ce que baisser ses vitres en voiture au lieu de mettre la climatisation fait vraiment économiser du carburant?

 

Alors que les automobilistes sont invités à réduire leur vitesse dans plusieurs départements en raison de la canicule, plusieurs experts et associations affirment que ce dispositif ponctuel est quasiment inefficace.

Comment limiter efficacement la pollution à l'ozone lors des journées de grande chaleur ? Depuis plusieurs années, c'est la question que se posent nombre de scientifiques, sans trouver jusque là de réelle réponse. Depuis début juillet, pas moins de 16 pics de pollution ont été recensés sur un ou plusieurs départements de la région Paca, qui est la plus touchée en France. A elles seules, les Bouches-du-Rhône comptent déjà 14 journées où l'ozone a dépassé le seuil des 180 microgrammes par m3 d'air, non loin de la vingtaine enregistrée les années précédentes.

Formé essentiellement à partir des émissions de gaz industrielles et automobiles sous l'action du rayonnement solaire, l'ozone s'accumule surtout lorsqu'il y a peu de vent et un régime anticyclonique. Fort ensoleillement et important pôle industriel sur le pourtour de l'étang de Berre - qui plus est conjugués à un trafic routier dense autour de Marseille - : la région Paca remplit tous les critères. En Ile-de-France, 11 pics de pollution ont déjà été enregistrés.

 

Une efficacité «quasi nulle», estime Airparif

A chaque alerte, les automobilistes sont invités à réduire leur vitesse de 30 km/h sur toutes les routes, sans descendre en deçà des 70 km/h. Mais sans verbalisation possible, rares sont ceux qui respectent la consigne. Celle-ci est-elle d'ailleurs si efficace ? Selon une étude menée par Airparif, organisme chargé de surveiller la qualité de l'air en Ile-de-France, la mesure - si elle était parfaitement respectée par les automobilistes - ne permettrait une réduction des émissions de polluants que de 3%, et quasi nulle pour ce qui est des émissions d'ozone. Or, estime Airparif, il faudrait réduire de 40 à 50% ces mêmes émissions d'ozone pour abaisser efficacement la pollution due à ce gaz.

«Clairement, limiter la vitesse quelques jours par an et à certains endroits seulement ne permet pas de diminuer ces émissions, affirme Karine Léger, adjointe au directeur d'Airparif. Il serait plus efficace d'éviter l'utilisation de peintures, de colles ou de solvants, qui sont d'importants précurseurs d'ozone.» Et Airparif de minimiser l'impact des automobiles sur les pics d'ozone.

Alors mieux vaut-il? Certains experts soulignent que rouler vitres baissées à vitesse élevée entraîne une consommation d'essence supérieure à celle générée par l'air conditionné. «Et encore une fois, si limiter la consommation d'essence permet de diminuer les émissions de CO2, cela n'agit quasiment en rien sur les émissions d'ozone», insiste Karine Léger. «Les résultats des plus récentes études réalisées tant en France qu'à l'étranger incitent à la plus grande prudence dans l'utilisation des mesures de réduction des émissions à court terme, dont l'efficacité sur les niveaux de concentration d'ozone est extrêmement incertaine», lui-même, qui renvoie à une directive européenne pour justifier les limitations de vitesse lors des pics d'ozone.

 

« Mieux vaut agir sur le long terme »

Ingénieure au sein de l'association de surveillance de la qualité de l'air Atmo Paca, Patricia Lozano estime qu'il «faudrait agir plutôt sur le long terme» en mettant par exemple en place des mesures de réduction de vitesse permanente ou de circulation alternée. Interrogée, la préfecture des Bouches-du-Rhône dit réfléchir à d'autres pistes, sans plus de précisions.

Même scepticisme du côté des professionnels de la santé. «C'est un problème récurrent chaque année», constate Patrice Halimi, secrétaire général de l'Association santé environnement France (Asef), qui conseille aux personnes sensibles (enfants, personnes âgées ou souffrant de problèmes respiratoires...) de modifier leur activité physique et d'éviter de sortir aux heures les plus chaudes. «On ne doit pas se contenter de réduire la pollution de manière ponctuelle avec des mesures plus spectaculaires qu'efficaces, il faut prendre le problème à bras-le-corps», s'insurge-t-il, appelant à l'instauration d'un «plan sanitaire d'ensemble».

Un travail «en amont» doit être effectué, estime encore Patrice Halimi, pour permettre aux médecins, hôpitaux et différents acteurs sociaux de s'organiser. Sous peine de voir le taux de mortalité des personnes fragiles augmenter, met-il en garde, citant une récente étude américaine établissant un lien entre une élévation de la teneur en ozone et un risque accru de décès par maladie pulmonaire.

VOS TEMOIGNAGES Et vous, baissez-vous votre vitesse les jours de canicule ? Coupez-vous votre climatisation ? Pensez vous que ces quelques réflexes soient utiles ? Racontez-nous dans l'espace dédié aux commentaires.

Par Plateau Briard Environnement
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /2009 17:27

Éléments d’un plan de circulation Scénarios  

Ces pages sont une mouture de travail synthèse de plusieurs étapes d'avancement. 

Le diagnostic a fait apparaître un nombre très important de besoins. Il ne sera évidemment pas possible de tout régler à un horizon prévisible, ni même de régler les problèmes essentiels dans les  5 ou 10 ans, compte-tenu des limites budgétaires de la commune, sauf à augmenter les charges communales d’une façon exagérée. Des choix devront donc être effectués en fonction de plusieurs critères pour dessiner les grandes lignes du Schéma Directeur qui servira de guide aux actions des années à venir proches ou plus éloignées. 

Le Schéma Directeur ne doit pas immédiatement choisir ce qui sera retenu  pour les prochaines  années.

Mais certaines questions urgentes à résoudre conditionnent partiellement certaines manières de traiter des axes principaux (sens uniques, interdictions de circulation, transformations partielles de la voirie).   

Vous pouvez lire notre travail en pièce jointe :  VILLECRESNES-1-tranche-.pdf VILLECRESNES-1-tranche-.pdf

Sénarios  VILLECR-SC-NARIO-compres.pdf VILLECR-SCENARIO-.pdf

Par Plateau Briard Environnement
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 18:58

    

CARTE REALISEE PAR LA DRIAF Ile-de-France Décembre 2006
 

Le conseil municipal du 18 décembre 2006, a voté le périmètre de la forêt de protection, de la carte.
Comme vous pouvez lire sur la délibération du conseil municipal accepté par le préfet du Val de Marne le 27/12/2006.

L’équipe municipale actuelle détruit 6 500 m2 de surfaces boisées, pour réaliser une zone industrielle, enclavée, sans transports, loin des grands axes routiers.

A moins de 100 mètres de nombreuses surfaces artisanales sont libres en attente d’occupation.

D’autres lieux sont destinés à l’activité dans la commune, mais non il faut détruire des espaces boisés.

C’est la préservation des espaces naturels, suivant l’équipe gauche, centre gauche en place.

Certainement l’équipe majoritaire va réaliser une étude.

Vous savez c’est la grande spécialité de ceux qui ne connaissent pas la ville et qui ne veulent pas prendre de décisions. Ils réalisent des études qui sont déjà faites type circulation aménagement des bâtiments communaux, où ils mettront en place une nouvelle commission (il en existe plus de 10 en plus des commissions des adjoints, avec des copains bien sur, si des idées extérieures venaient à faire bouger le château de cartes gauchiste), c’est ainsi que la ville n’avance pas où que le projet est enterré.   

L’équipe en place ne respecte pas ces engagements sur les 26 personnes ayant accepté le périmètre 13 font partie de la majorité municipale actuelle. 












Par Plateau Briard Environnement
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